Environnement

Dans le but de compenser les retombées de l’industrie sur l’air, l’eau et la terre, les sociétés pétrolières et gazières investissent des millions de dollars dans des programmes et technologies visant à réduire l’empreinte écologique.

L’air

Grâce à de nouvelles technologies, l’industrie pétrolière et gazière est en mesure de réduire ses émissions et sa consommation de carburant. Quelques exemples permettent de l’illustrer :

  • Des pompes solaires installées sur des installations de forage et des têtes de puits réduisent les émissions de gaz à effet de serre.
  • Des technologies de capture et de stockage de CO2 renvoient le gaz à effet de serre dans le sol pour préserver la qualité de l’air.
  • L’utilisation de l’hydrotransport à la place de camions dans les activités de sables bitumineux pour transporter le bitume vers une installation de valorisation diminue considérablement le carburant consommé dans le processus.
  • Des émissions fugitives (petites fuites de gaz naturel des installations de traitement) vite détectées et analysées permettent de réparer la source rapidement et efficacement.

L’eau

L’eau joue un rôle important au sein de l’industrie pétrolière et gazière. Par exemple, on utilise l’eau pour extraire le bitume des sables bitumineux et améliorer la production des puits classiques.

L’utilisation de l’eau par l’industrie est contrôlée, autorisée et réglementée depuis des décennies. Les grands consommateurs d’eau doivent faire demander une autorisation pour dévier l’eau en surface ou souterraine.

Les sociétés pétrolières sont toujours à la recherche de nouveaux moyens pour réduire leur consommation d’eau douce et utiliser ou réutiliser l’eau avec efficacité. Environ 90 % de l’eau consommée par les principaux projets pétroliers et gaziers est sans cesse recyclée et réutilisée. On analyse souvent les eaux souterraines, en particulier dans les zones de gaz naturel issu du charbon (méthane de houille).

La terre

En vertu de la loi, les entreprises qui lancent de nouveaux projets doivent recruter des biologistes et des spécialistes de l’environnement pour évaluer les risques et éviter tout préjudice. De plus, avant que le travail commence, des archéologues doivent vérifier les signes d’habitat passé à protéger dans les zones d’activité en concession. À certains endroits, on demande même aux employés sur le terrain de surveiller d’éventuelles traces de dinosaures!

Le secteur de l’activité sismique utilise des techniques sismiques à incidence limitée afin de réduire la perturbation du terrain. Le recours à des hélicoptères plutôt qu’à des camions permet de transporter des personnes et du matériel. Des profils sismiques aussi étroits que possible sont creusés, souvent à la main. Les arbres et les broussailles sont broyés pour obtenir de l’engrais pour les nouvelles plantations.

Les sociétés doivent réaménager les terres perturbées par des puits, des routes d’accès, des pipelines ou autres activités connexes. Les activités de réaménagement consistent à remplacer l’horizon artificiel conservé et à replanter des arbres et une végétation locale.

Dans l’ensemble des étapes d’un projet, les sociétés s’efforcent de réduire les répercussions sur les espèces sauvages. Les projets assurent la protection de l’habitat du caribou et les voies de migration, la réintroduction des animaux (comme le bison des bois) dans une zone, la création d’habitats pour les poissons, les oiseaux et d’autres animaux, ainsi que la modification des prévisions de projets dans le but de réduire le risque sur les populations animales indigènes telles que le grizzli. Certaines sociétés financent des projets de recherche scientifique, des études sur des oiseaux et des inventaires et cartographies de mammifères en danger.

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